01 juin 2009

Francis Ponge (Memorandum)

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07 septembre 2008

Francis Ponge (Végétation)

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:Garamond; panose-1:2 2 4 4 3 3 1 1 8 3; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New... [Lire la suite]
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02 septembre 2008

Francis Ponge (La pluie)

                                                                                                                       Photo Coumarine ... [Lire la suite]
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22 février 2008

Francis Ponge (Le compliment...)

Le compliment à l’industriel Sire, votre cerveau peut paraître pauvre, meublé de tables plates, de lumières coniques tirant sur des fils verticaux, de musiques à cribler l'esprit com­mercial,mais votre voiture, autour de la terre, promène visi­blement Paris, comme un gilet convexe, barré d'un fleuve de platine, où pend la tour Eiffel avec d'autres breloques célèbres, et lorsque, revenant de vos usines, déposées au creux des campagnes comme autant de merdes puantes,vous soulevez une tapisserie et pénétrez... [Lire la suite]
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20 février 2008

Francis Ponge (Le galet)

[...] ...Si maintenant je veux avec plus d'attention exa­miner l'un des types particuliers de la pierre, la per­fection de sa forme, le fait que je peux le saisir et le retourner dans ma main, me font choisir le galet. Aussi bien, le galet est-il exactement la pierre à l’époque où commence pour elle l'âge de la personne, de l'individu, c'est-à-dire de la parole. Comparé au banc rocheux d'où il dérive directement, il est la pierre déjà fragmentée et polie en un très grand nombre d'individus presque semblables.... [Lire la suite]
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08 janvier 2008

Francis Ponge (La pomme de terre)

Peler une pomme de terre bouillie de bonne qualité est un plaisir de choix.Entre le gras du pouce et la pointe du couteau tenu par les autres doigts de la même main, l'on saisit — après l'avoir incisé — par l'une de ses lèvres ce rêche et fin papier que l'on tire à soi pour le détacher de la chair appétissante du tubercule.L'opération facile laisse, quand on a réussi à la parfaire sans s'y reprendre à trop de fois, une impression de satisfaction indicible.Le léger bruit que font les tissus en se... [Lire la suite]
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05 janvier 2008

Francis Ponge (Le vin)

 Le rapport est le même entre un verre d'eau et un verre de vin qu'entre un tablier de toile et un tablier de cuir.Sans doute est-ce par le tanin que le vin et le cuir se rejoignent.Mais il y a entre eux des ressemblances d'une autre sorte, aussi profondes : l'écurie, la tannerie ne sont pas loin de la cave.Ce n'est pas tout à fait de sous terre qu'on tire le vin, mais c'est quand même du sous-sol : de la cave, façon de grotte. C'est un... [Lire la suite]
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10 novembre 2007

Francis Ponge

Les plaisirs de la porte Les rois ne touchent pas aux portes. Ils ne connaissent pas ce bonheur : pousser devant soi avec douceur ou rudesse l'un de ces grands panneaux familiers, se retourner vers lui pour le remettre en place, — tenir dans ses bras une porte. ... Le bonheur d'empoigner au ventre par son noeud de porcelaine l'un de ces hauts obstacles d'une pièce; ce corps à corps rapide par lequel un instant la marche retenue, l'oeil s'ouvre et le corps tout entier s'accom­mode à son nouvel... [Lire la suite]
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03 novembre 2007

Francis Ponge

Les arbres se défont à l’intérieur d’une sphère de brouillard Dans le brouillard qui entoure les arbres, les feuilles leur sont dérobées; qui déjà, décontenancées par une lente oxydation, et mortifiées par le retrait de la sève au profit des fleurs et fruits, depuis les grosses chaleurs d'août tenaient moins à eux.Dans l'écorce des rigoles verticales se creusent par où l'humidité jusqu'au sol est conduite à se désintéresser des parties vives du tronc.Les fleurs sont dispersées, les fruits sont déposés. Depuis ... [Lire la suite]
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26 mai 2007

Francis Ponge

Le monologue de l’employé  « Sans aucun souci du lendemain, dans un bureau clair et moderne, je passe mes jours. Je gagne la vie de mon enfant qui grandit et gros­sit d'une façon convenable, non loin de Paris, avec quelques autres jolis bébés, dans une villa qu'on voit du chemin de fer. La mère ayant repris son travail un mois après l'évé­nement, la fatalité s'en est mise : malade encore, aspi­rant au repos, elle est partie avec cet Américain dont la concierge faisait peu de cas. Que faire à cela?... [Lire la suite]
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