19 mars 2007

J.M.G Le Clezio

                                                                        dessin Faujas ConscienceCertaines inconsciences sont pour moi comme des méchancetés. Une parole dite à la légère, un geste qui n'est pas contrôlé, une attitude, un reflet de l'œil, une intonation, un réflexe... et le... [Lire la suite]
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19 mars 2007

J.M.G Le Clezio

                                                        dessin Faujas Je suis de plus en plus étonné par le nombre de choses que je ne comprends pas. Je m'inquiète un peu : après tout, serais-je un imbécile ? Évidemment, j'ai derrière moi, pour me rassurer, le poids de la culture, l'éducation, deux ou trois diplômes ; je me suis doucement... [Lire la suite]
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19 mars 2007

Charles Juliet

Lire un bon livre, c'est éprouver pendant des heures un plaisir des plus intenses et qui touche aux profondeurs de l'être. Un plaisir qui nous arrache au temps, efface ce qui nous entoure, nous maintient dans l'attente avide de ce qui se propose à la découverte. Ceux qui aiment la littérature ont tous vécu grâce aux livres des heures inoubliables. Des heures où un ouvrage les a bouleversés, révélés à eux-mêmes, conduits sur de nouveaux chemins.Il est des livres qui m'ont foudroyé, ont déplacé mon centre de gravité, modifié ma... [Lire la suite]
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19 mars 2007

François Roustang

Je m'attends qu'il changeraMais la formule aujourd'hui peu usitée : « Je m'attends qu'il viendra », transposée en je m'attends qu'il changera, nous en dit plus encore. Le thérapeute ne peut pas attendre la solution, puisqu'elle n'est pas son affaire, puisqu'elle a sa source et son estuaire en l'autre. Attendre et bien plus encore trouver la solution serait pour le thérapeute priver le thérapisant de sa liberté. En ce sens il doit être indifférent au résultat et, d'une humeur égale, recevoir échec ou succès. Mais cette indifférence ne... [Lire la suite]
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19 mars 2007

François Roustang

Vous connaissez sans doute les sonates de Beethoven pour piano et violon, interprétées par Clara Haskil et Arthur Grumiaux. Je ne sais s'il existe plus parfait dialogue d'amour. Chacun prend sa place en soulignant la place de l'autre, chacun est un creux pour que l'autre vienne s'y étendre, il épouse les formes de l'autre et ne tient et n'élève la voix que parce que l'autre, loin de se cacher dans le convexe qui le définit, devient le concave de l'autre. Ils se suivent, ils s'approchent, ils se caressent, ils se soutiennent. Le piano... [Lire la suite]
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19 mars 2007

Clin d'oeil à Vitriol en Fiole

H + 24 :Emue, touchée là, en plein coeur !Merci Petit Vitriol en fioleCommentaires de la partition :W.A MOZART"LA TARTINE DE BEURRE"" (Das Butterbröt)Valse dite à 1 doigt **(Fantaisie humoristique composée par Mozart enfant)* Après l'attaque retourner la main et glisser avec les doigts indiqués
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18 mars 2007

Louis-Ferdinand Céline

- Monsieur Céline, qu'attendez-vous de la sortie de votre prochain livre ?- Une avance de Gallimard.
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18 mars 2007

Roberto Juarroz

Laisser que le négatif de son image se forme dans chacun. Non pour voir ce que nous ne sommes pas, mais pour reconnaître ce que nous sommes. C'est le premier pas pour libérer notre image, pour accéder à la forme libre de notre image. Mais il y a une condition : ne pas développer le négatif. In, « Fragments verticaux »
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18 mars 2007

Patrick Declerck 1

Page 21Aussi, pour ce qui nous intéresse, le message général est double, contradictoire et paradoxal : ces clodos font peur et sont de pauvres victimes. Virez-les, ils puent. Aidez-les, ils souffrent. Double discours. Double représentation. L'humanitaire et le policier. Le répressif et le réparateur. L'agression et la culpabilité. L'exclusion et l'identification.Ce marasme affectif, ce flux et ce reflux perpétuels entre amour et haine, cette ambivalence structurelle caractérisent toute la question SDF. Ils en constituent le... [Lire la suite]
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18 mars 2007

Patrick Declerck 2

page 27 et 28L'amour. L'amour. L'âââmoûûûr. Ils n'ont que ça en tête, en langue, aux yeux, au fion. L' amour est à la fois la question et la solution l'alpha et l'oméga. La réponse universelle. La guérison de tous les maux... Comme si l'amour ne portait pas sa part d'ombre, son ambivalence, sa haine cachée, sa destructivité dévorante... Comme s'il était autre qu'un affect. Comme si tout affect, de par son essentielle labilité, n'était pas essentiellement suspect. Comme si, enfin, comme si surtout, la pensée n'existait pas.Il est vrai... [Lire la suite]
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