04 avril 2007

Missak Manouchian et Aragon

Dernière lettre de Manouchian 21 février 1944, Fresne Ma Chère Mélinée, ma petite orpheline bien-aimée. Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde. On va être fusillé cet après-midi à 15 heures. Cela m’arrive comme un accident dans ma vie, je n’y crois pas, mais pourtant, je sais que je ne te verrai plus jamais. Que puis-je t’écrire ? Tout est confus en moi et bien clair en même temps. Je m’étais engagé dans l’Armée de la Libération en soldat volontaire et je meurs à deux doigts de la victoire et du but. Bonheur... [Lire la suite]
Posté par oceania55 à 15:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]