MIl aimait l'indigence de la clarté sur le corps d'une femme qui ne retire les linges qui enveloppent son ventre glabre et ses mamelles nues que pour les confier à la pénombre ; son odeur est plus forte ; sa peau plus nue est plus douce ; ses traits, étant plus fantomatiques, sont plus féminins ; elle remonte du passé ; elle n'est pas en désaccord avec l'obscurité de son sexe qui s'entrouvre et elle fait ressouvenir que c'est le vieux séjour.

In, "Ombres errantes"

photo Manuel Alvarez Bravo